Bienvenue en Vénétie
C’est à Vérone,
Où sont les amants,
Que l’heure sonne
D’un rassemblement.
Place ou ruelle,
Qu’importe le nom
Pourvu qu’en sentinelle
Elle garde des trois garçons
Le souvenir éternel
De leur immolation.
Là nous serons, amis,
Pour ensemble réclamer
La fin d’une tyrannie
Et, de parfums enivrés,
Montrer la force des insoumis.
C’est à Vérone
Où sont les amants
Que l’heure sonne
D’un rassemblement. |