Bourrasque
Chacun sent que la terre gronde
Bien fragile est notre monde.
Le tendre agneau qui s’abreuve dans l’onde
Deviendra la proie de la bête immonde.
Ils sont tous là, dès le berceau,
A brandir le poison, sous les bravos
Des mercenaires du lavage de cerveau
Prêts à marquer au fer leur troupeau.
Mais on voit poindre un vent de terre
Qui emportera la dague mortifère
De ces missionnaires sanguinaires,
Ouvrant enfin les portes d’un nouvel univers.
Le malade ignorant, se fera savant ;
Puis, dans sa souveraineté, sans carcan,
D’ALIS il deviendra fidèle adhérent
Et de la liberté, le défenseur fervent.
Demain, qui parlera de vaccinations ?
Balayées par le souffle de la rébellion
Qui sera pour tous une salutaire contagion,
Elles resteront de l’histoire le pire feuilleton
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